Reforme de la Commission Électorale Indépendante (CEI)

Par Jean Mari Aka

Le PDCI, l’EDS et 24 partis de l’opposition boycottent la rencontre

L’opposition sigbnificative composée des plus grands partis politiques du pays à savoir le  Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié, l’EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté,  une plateforme proche de Laurent Gbagbo et une vingtaine d’autres partis politiques ont réfusé de participer hier 19 juin aux discussions sur la réforme de la CEI.

Ceux_ci selon leur porte parole Franck Anderson Kouassi contestent l’ordre du jour de la réunion convoquée au ministère des affaires étrangères.
« Dans son invitation, le gouvernenemnt a signifié qu’il s’agit de la recomposition de la commission électorale et de la restitution des travaux auxquels nous n’avons participé », a indiqué l’orateur.

Un ordre du jour que conteste l’opposition, car selon elle, pour avoir une Commission électorale impartiale la Côte d’Ivoire doit d’abord satisfaire aux injections de  La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP).  Cette Cour a rendu un arrêté qui enjoint l’Etat ivoirien de reformer sa loi No 2014-335 du 05 juin 2014 relative à  l’organisation, la composition, les attributions, et le fonctionnement de l’organe en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire.

Cette plate forme de l’oposition tient à ce préalable qui se présente comme une garantie pour des élections justes et transparentes.

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